• 02/08/2021

    La mobilisation continue…

    organisation, Mobilisation, grève, préparation, c

  • Pour les agents du GHPP
    qui nous contactent et ceux qui souhaitent nous contacter, nous vous proposons de nous rencontrer, les

     

    Jeudi 29 Juillet

    &  

    Mercredi 4 Août 

                                                      

    de 16h à 20h30
    au Jardin du Galoubet.

     

     

     

     

     

    Pour tous les agents de tous les services de France,
    qui nous ont appelé, nous vous proposons
    de nous rencontrer
    par visio le


    mardi 3 août
    à partir de 19h.

     

    Vos coordonnées via la page contact,
    afin que nous puissions vous envoyer un lien de connexion par courriel.

     

    Aussi, nous convions tout un chacun à se mobiliser lors des rassemblements qui se tiennent le week-end, dans différents lieux, villes, pour dire Liberté,
    non au pass sanitaire liberticide
    et non aux injonctions d'injection de prototypes.

  • Nous tenons à vous dire…

    De toute la France vous nous avez appelé et contacté via notre site CGT-GHPP et nous vous remercions de vos messages de soutien, mais aussi de vos demandes à ce que chacun d’entre-vous puisse avoir la possibilité de se mobiliser. La lutte est difficile en hôpital car le cœur de métier étant de sauver des vies… il est imposé une assignation au-delà des effectifs minimums : nous y voyons clairement une entrave à la liberté et droit de grève. De fait, il nous revient de nous rassembler et de trouver la stratégie qui  saura mettre en place un rapport de force absolument légitime.

    Nous avons quelques idées… et nous invitons toutes personnes qui souhaitent participer à ce mouvement (qui s’étendra parce qu’ils donnent les soignants en pâtures… et ce sera bien d’autres ensuite qui se trouveront dans la même situation…) de mobilisation et de grève, de nous contacter afin de nous faire part de leurs idées.


    Alors nous proposons aux agent.e.s du GHPP…

    qui souhaitent faire partie du mouvement de nous rencontrer une première fois, le jeudi 29 juillet 21 et le mercredi 4 Août 21 de 16h à 20h30 au Jardin du Galoubet.

     

    Une visio pour les agents et médecins hospitaliers d'autres hôpitaux de France…

    Aux agent.e.s, d’autres hôpitaux de France dont un médecin, qui nous ont contacté, voulant faire partie de cette lutte (et nous pensons qu’au fond, ce médecin n’est sans doute pas seul.e), nous vous proposons de nous rencontrer par visio le mardi 3 août à partir de 19h.
    Pour ce faire, il nous faut nous écrire préalablement sur le site, afin que nous puissions vous communiquer un lien de connexion. 

     

    La grève illimitée lancée à ce jour va se transformer…

    pour pouvoir perdurer dans les meilleures conditions. Nous aurons l'occasion de vous présenter notre stratégie de lutte, lors des rencontres au jardin du Galoubet.
     

    Vous êtes en fait nombreux à vouloir vous mobiliser…

    Nous vous avouons que nous avons été surpris par l’affluence de vos messages — qu’ils viennent des agents du GHPP — mais aussi venant de divers services des hôpitaux aux alentours (Nyons, Dieulefit, Valréas, Péage du Roussillon, Grenoble, Romans…) mais aussi des services d'hôpitaux répartis sur toute la France : Bourges, Strasbourg, Clermont Ferrant, Lyon, Roanne, Nîmes, Bordeaux,, Bayonne, Périgueux, Tarbes, Béziers, le Lot, la Belgique, …

    Vous êtes nombreux à vouloir vous mobiliser et il est l’heure de s’y préparer pour demander une rencontre avec le gouvernement et faire savoir qu’à l’heure où nous avons passé une période très compliquée avec le Covid, où il a été demandé tant d’efforts aux soignants, comment leur imposer pareille chose qu’est l’injonction d’une injection en test ? en guise de vaccin… alors même que les soignants savent en quoi consiste un vaccin, à savoir, à immuniser, ce qui n’est pas le cas avec ce qui est proposé actuellement.

     

     

    Nos revendications : 

    Certes, il y a eu un flottement à l'annonce des dernières mesures gouvernementales, celles-ci ayant eu un effet de violence. Les soignants sont aussi des citoyens et la mobilisation sera grande, très grande d’imposer l’injection de substances en mode test, d’imposer cela avant que le vaccin ait fait ses preuves et de fait homologué.

     

    • attendre l’homologation de ce qui sera alors considéré tel un vaccin, afin de s’assurer etd savoir mieux, si la substance a bien passé toutes les phases expérimentales (annoncé pour fin 2022 concernant Pfizer, et 2023 pour d’autres firmes de production.
      Avec la possibilité de choisir entre un véritable vaccin ARNmessager (homologué) et un vaccin type Sanofi, homologué et fondé sur un principe vaccinal différent (non ARNmessager).
    • nous voulons la déclaration des Accidents de travail dûs au Covid depuis la 1ère vague (pour tous les soignants ayant été au front sans protection, mais aussi, ceux ayant eu le covid (covid+) et devant venir travailler quoiqu’il en soit, notamment lors du second confinement.
    • nous voulons la levée de la T2A pour avoir des moyens décents pour soigner (tant au niveau de la hausse des effectifs qu’au niveau matériels), comme promis, avec revalorisation du point d’indice (et non pas un simple CTI)
    • La levée du pass sanitaire qui fait le jeu de la discrimination et qui sera un frein supplémentaire à la sortie des ménages et de leur consommation. 
    • l'arrêt de la circulation de nos données numériques de santé, via toutes les applications, l'usage des technologies numériques ne respectant pas le secret médical.
    • nous demandons l'ouverture d'un débat public.

     

    Nous dénonçons…

    • la mise en place d’un système pernicieux, sous couvert de mesures sanitaires, qui permet d’une part la circulation de plus en plus librement de nos données numériques, bravant les secrets médicaux et de n° d’affiliation. Récemment l’hôpital de Rennes et Lyon ont été piratés et cela démontre la fragilité réelle des systèmes informatiques. De fait la réforme de la Santé dénommée « ma Santé 2022 » élaborée par A. Buzyn est dans le droit fil du pass numérique et du tout numérique piratable (databrokers)
    • système qui vient — au nom de la sécurité sanitaire — entraver encore en toujours les libertés en général, les libertés individuelles en particulier, en bafouant toujours plus les articles de la constitution des droit de l'homme et les articles de la charte des droits fondamentaux de la constitution européenne. 

     

    Nous alertons…

    • sur la levée de la confidentialité des données numériques qui ne sont désormais plus suffisamment protégées.
      Déjà, la société est actuellement en fragilité du point de vue RGPD et, IQVIA récolte déjà nos données numériques (cf. Elise Lucet : Nos données numériques valent de l’or.) lorsque vous venez retirer les médicaments sur ordonnance, Si vous ne le savez pas, par ce biais, vos données sont non seulement récoltées, mais également exploitées à des fins financières.
       

     

  • RMC - Interview Secrétaire adjoint CGT-GHPP

  • Bonjour à tous,

    Des nouvelles de la mobilisation : comme certains le savent déjà, la mobilisation a été importante… nous étions environ 300 sur le rond-point et surtout nous étions heureux d’accueil les soignants du GHPP et d’autres agents venant d’autres établissements de France, des Commerçants… , en soutien de cette initiative de mouvement.
    Ce mouvement est né de par la demande de soignants paniqués par les récentes violentes mesures gouvernementales qui sont clairement une atteinte à la liberté en général, mais plus particulièrement une atteinte à la liberté individuelle, et ce, jusque dans nos corps, où le choix n’est pas laissé quant à l’injection d’une substance qu’ils osent nommer « vaccin » alors même qu’il n’immunise pas (il n’empêche pas de contracter la covid et ne permet pas la levée des mesures barrières.
    Pire :  l’état d’urgence est maintenu jusque novembre (initialement annoncé jusqu’au 31 décembre) malgré l’absence de plan blanc.

    Donc un « vaccin » non validé dans ses tests qui, lorsqu’on recherche un peu (certes avec difficulté, il est vrai ?!) les chiffres portant sur les effets secondaires à l’injection de ces prototypes… (ANSM) en s’y penchant… cela interroge quand même sérieusement.
    Le manque de transparence y trouve-t-il là, sa cause ?

    Que les soignants lèvent une offensive à ce sujet est tout à fait non seulement pertinent, mais aussi légitime… qu’on se le dise.

    Des informations circulent dans le milieu qui, se retrouve peut-être divisé, mais qui a le mérite de faire savoir que les injonctions gouvernementales guidées par le business avant tout… sont inadmissibles et que les soignants à ce jour sont les premiers à subir cette injonction d’injection… la police qui est aussi en contact avec la population n’est pourtant pas soumise à celle-ci… ? Le gouvernement aurait-il peur d’une division, qui fasse scission au sein de son exécutif ?
    Dans la dernière mouture de la loi… instruction sera faite à l’école, mais aussi auprès de tous salariés pour une vaccination obligatoire sous les mêmes injonctions, dans les mêmes conditions, toujours sans consentement.

    Quoiqu’il en soit ce qui revient avant tout, c’est la LIBERTÉ du CHOIX pour son corps : la liberté de dire OUI ou NON à cette injection de ce qui n’est pas encore abouti de ce que l’on nomme un « vaccin », car cela met des années pour élaborer un vaccin et non quelques mois d’autant plus avec des technologies nouvelles, trop rapidement mises en place pour avoir une réelle idée des conséquences et effets secondaires. Il faut un recul sur du long court pour être sûrs.

    Donc il est tout à fait légitime d’être suspicieux quant à cette injonction d’injection, alors que bon nombre de soignants en France, mais aussi des pompiers / SMUR, disent remarquer une hausse d’hospitalisations de personnes venant d’être vaccinées depuis peu. Il y a eu une hausse d’AVC suspectée, malgré l'argument que l’on nous serine, que cela n’est pas corrélable,… sachons bien que rien ne vient démontrer cela.
    Aucune consultation médicale, ni test préalable aux injections, alors que l’HAS préconisait en janvier 21, de ne pas vacciner les asymptômatiques. Aucune présentation des contre-indications médicales… Aucun signature demandée pour signifier le consentement de chaque personne recevant une injection. 

    Le peu de chiffres que nous avons obtenu est quand même inquiétant, même si les dictateurs (ceux qui dictent) énoncent que cela n’est rien face à la maladie…

    Le DÉBAT public aurait dû avoir lieu avant le projet de loi et ne doit pas sans cesse être étouffé par la pensée unique. Il doit être ouvert. Ces non-vaccinés ne sont pas spécialement anti-vaccs comme beaucoup aimeraient à le faire penser, aimeraient les étiqueter. Bon nombre de soignants attendent ce qui a été annoncé par le gouvernement : le vaccin français Sanofi élaboré sur le principe vaccinal pratiqué jusqu’alors, c’est-à-dire sans ARNmessager ; la venue de celui-ci a été annoncé pour décembre et il devrait arriver après avoir validé toutes ses phases expérimentales. Alors pourquoi cette précipitation ? La 4ème vague est annoncée — à croire qu’elle est attendue avec impatience !… et qu’après les vacances, il faut absolument que le tout à chacun se retrouve dans sa petite boite… !

    En oct./nov 2020, lors su 2nd confinement, il a été souvent signifié aux agent.e.s Covid+ asymptomatiques, de venir travailler quand même… là… ça ne posait problème à personne… 

    Aussi, nous avons clairement remarqué une hausse des clusters en EHPAD au lancement de la « vaccination » en janvier 2021 ;  d’ailleurs les propos tenus par O. Veran devant la Cour d’Etat, va dans le sens de reconnaitre le fait : 

     

     

    DECLARATIONS DE MONSIEUR OLIVIER VERAN

    (source :  L'association BonSens avertit les parlementaires
    sur les conséquences d'un vote en faveur de l'obligation vaccinale et du passe -
    France Soir : Publié le 16/07/2021
    )

    Voici ce que le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, a écrit dans ses mémoires en défense transmis au Conseil d’État dans le cadre des recours introduits par des citoyens français « vaccinés », enregistrées auprès de la plus haute juridiction administrative fin février 2021 et fin mars 2021.

    « Dans ces écritures du 28 mars 2021, le Ministre des solidarités et de la santé affirme que « les connaissances scientifiques actuelles font apparaître en tout état de cause comme prématurée toute différenciation des règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses de vaccins ». Autrement dit, les personnes « vaccinées » continueront d’être soumises aux mêmes restrictions des droits et libertés fondamentaux que les personnes « non vaccinées ». Pour justifier ce traitement identique, il avance les quatre arguments suivants :

    1. Il soutient « En premier lieu, comme on le sait, l’efficacité des vaccins n’est que partielle ». Et, lorsqu’il évoque l’«efficacité clinique », il ne parle que des formes « symptomatiques » sans distinction entre les formes légères, modérées et « graves ». Il explique que « dès le stade des essais de ces vaccins, il n’y avait donc pas de garantie d’immunité associée pour les personnes qui se le voyaient administré » ;
    2. Il ajoute : « En deuxième lieu, cette efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants » ;
    3. Il poursuit : « En troisième lieu (…), les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence (…) ou de la virulence d’un variant » ;
    4. Il termine : « En quatrième lieu, même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».

     

    Et eu égard à ces quatre arguments, le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, conclut :

    « Il n’y a donc pas de justification à exempter les personnes vaccinées de l’application des restrictions de circulation actuelles destinées à les protéger comme à protéger leur proche ainsi que l’ensemble de la population. Aucune recommandation du conseil scientifique ne va d’ailleurs dans le sens de telles exemptions. »

    C’est bien le Ministre des solidarités et de la santé, Monsieur Olivier VÉRAN, qui a soutenu ces affirmations auprès du juge administratif. Elles ne sont qu’une confirmation de ses précédentes écritures, datant de fin février 2021, qui avaient été enregistrées par ce même Conseil d’État. Et que le CTIAP a porté à votre connaissance dans notamment son article publié, le 4 mars 2021, sous le titre : « Efficacité des vaccins contre la Covid-19 : le Conseil d’État relève les contradictions de l’« administration » française ». On peut rappeler notamment ce qui suit :

    « L’administration fait néanmoins valoir, d’une part l’existence d’études récentes invitant à la prudence quant à l’absence de contagiosité des personnes vaccinées, d’autre part, l’incertitude scientifique sur l’immunité conférée par la vaccination en cours à l’égard des variants du virus, enfin la survenue de foyers de contamination de résidents et de personnels dans certains EHPAD [établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes] où la campagne de vaccination a eu lieu. »


    Ce lundi 12 juillet 2021, à 23h48, ce même Ministre, qui a remis en cause l’efficacité de ces vaccins auprès du Conseil d’État dans le but de maintenir les restrictions aux droits et libertés fondamentaux des personnes vaccinées, publie le message suivant sur le réseau social Tweeter :

    « Vous êtes des centaines de milliers à avoir réservé un RDV de vaccination ce soir ! Ca tombe bien, on a des vaccins, des centres ouverts partout, et des dizaines de milliers de soignants, pompiers, agents des collectivités qui n’attendent que vous (avec trois smiley) ».

    « Des centaines de milliers » de consentements qui seraient extirpés par le dol et la violence notamment, et en direct ?

    Le consentement est pourtant une liberté fondamentale.


    Source : Centre Territorial d'Information Indépendante et d'Avis Pharmaceutiques - CENTRE HOSPITALIER DE CHOLET - Docteur Amine UMLIL

     

     

    Ainsi nous commençons tout juste à remarquer certains faits : comment certains pays vaccinés dans leur grande majorité, ne sont-ils pas exempt de rechute ?… des variants notamment.

    Certains scientifiques énoncent depuis mars 2021, que peut-être la vaccination altérerait notre système immunitaire qui, de fait ne nous aiderait plus face aux variants ; ainsi s’agirait-il de s’inoculer autant de substances qu’il y aurait de variants ! soit disant pour y faire face.

    Autant de manque de recul criant qui démontre le très grand manque de transparence sur les chiffres

    Mars à Mai 2020 : 1er confinement : M. Salomon nous annonçait tout les soirs le nombre de décès journaliers à la TV, cela relevait d’une indécence exhibée.
    Mais franchement, vous annonce-t-on tous les jours le nombre de décès par cancer ? ou pour de la grippe ? Non !

    La stratégie de la peur est une technique bien connue et toujours présente pour guider les masses.

    Pour les vaccinés, certains l’ont fait parce que languissants la levée des contraintes (confinement, couve-feu, masques, gestes barrières…) et il s’aperçoivent qu’ils ne seront exempts de rien de tout cela (c’est le propre de la démarche menée auprès du Conseil d’Etat, dans le cadre des recours introduits par des citoyens français « vaccinés », dont les réponses  enregistrées auprès de la plus haute juridiction administrative fin février 2021 et fin mars 2021 figurent ci-dessus.

     

    De plus l’Etat d’urgence dont on ne sait pourquoi il est maintenu au 31 décembre, puis maintenant au 15 novembre 2021 (Etat d’urgence et utilisation du pass sanitaire), fait signe que ce qui parait essentiel au gouvernement, c’est de maintenir les gens sous un couvercle de pressions, quoiqu’il en soit.
    En tout cas, nous remarquons que l’Etat d’urgence est ainsi maintenu, sans pour autant qu’il y ait de flux tendu aux urgences, relativement au Covid.

    Parce qu’on se le dise, il y a des flux tendus aux urgences et services de Réa, parce qu’il y a MANQUE DE MOYENS depuis plus de 15 ans… depuis qu’ils font des économies sur la Santé… visant à ce que la maladie puisse rapporter.
    Nous demandons la levée de la T2A de toute urgence.

    Ainsi lorsque nous lisons : les « non-vaccinés doivent se vacciner pour éviter de contaminer les vaccinés immunisés ? »…  cherchez l’erreur.


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Horaires : Lundi, mercredi, vendredi de 8h30 à 16h (+ sur RDV)
Téléphone : 04 75 53 44 91 (poste 4491)
Sms : 07 66 50 66 78

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